16 novembre 2007
L'INPI DISTINGUE 3 SOCIETES LYONNAISES
Les dixièmes trophées INPI (Institut national de la propriété industrielle) de l'innovation viennent de distinguer trois entreprises lyonnaises : Prismaflex International, spécialisée dans le secteur de la fabrication de panneaux publicitaires, impression numérique et mobilier urbain, le Laboratoire de physico-chimie des matériaux luminescents de Villeurbanne et Brochier Technologie, prix spécial du jury pour ces tissages de fibres optiques appliqués dans les domaines de l'éclairage, de la communication de la sécurité, de la dépollution et du médical.
La performance lyonnaise est d'autant plus méritoire que chaque année, l'INPI doit traiter quelque 17 000 demandes de brevets, 70 000 demandes de marques et reçoit près de 70 000 dessins et modèles.
22 octobre 2007
LA CATARACTE DE L'ELEPHANT
Le cirque Médrano a réalisé à Lyon, une première médicale française : l'opération de la cataracte de Lechme, une éléphante de 41 ans. Cette intervention, extrèmement rare car vu les risques dus à l'anesthésie, on préfère généralement laisser l'animal aveugle, a nécessité la présence d'une spécialiste, venue d’Allemagne, Christine Lendl, pour superviser le travail de l'ophtalmologiste et de deux vétérinaires.
Seul l’œil droit de l'animal a été traité, car la bête qui pèse 3,2 tonnes ne peut rester trop longtemps endormie. Durant le temps de l'opération, qui a duré deux heures, Lechme, qui a maintenant retrouvé la vue, était soutenue par une grue.
04 octobre 2007
LYON PERRACHE SE MET AU VERT
C'est une première mondiale : un des quatre silos du centre d'échanges routier de Lyon Perrache est désormais recouvert sur 400 m2, d'un mur végétal dont la particularité est d'absorber les particules de pollution, de purifier l'air des parkings et de permettre une meilleure isolation thermique et phonique
Le principe, mis au point par l'entreprise lyonnaise Canevalor, est de fixer un tapis de plantes dans une terre spéciale contenue dans des structures d'acier. Des tuyaux conduisent l'air vicié extraits des parkings dans la terre qui s'autonettoye grâce à ses bactéries et éliminer la pollution.
Chaque année, 650 000 m3 d’air seront filtrés. Selon une étude de l’université de Chambéry, les bactéries élimineraient 80% des composés organiques volatils et 50% du dioxyde de soufre et du dioxyde d’azote, dont le Grand Lyon veut réduire les émissions de 40% d’ici à 2010.
02 octobre 2007
LES ETUDIANTS LYONNAIS PISTES
Grande première lyonnaise : les onze facultés et grandes écoles de Lyon, qui composent l'Université de Lyon viennent de se doter d'un logiciel antiplagiat "Compilatio-net" dont la fonction consiste à repérer les "copier-coller" présents dans les devoirs ou les thèses des étudiants, c'est à dire les passages qu'ils ont totalement ou partiellement puisés sur Internet sans citer leur source.
Les travaux seront donc désormais remis au professeur sur support numérique et le logiciel comparera les documents avec une base de données. Les passages copiés apparaîtront alors soulignés.
01 octobre 2007
DES HOUSSES D'ARBRES
Parce que sur les chantiers de voie publique, les troncs des arbres sont en général entourés par des matières plastiques étouffantes qui pénalisent le développement, Steve Ragozza, étudiant à l'Institut textile et chimique de Lyon (Itech) a inventé une housse textile révolutionnaire permettant de protéger les arbres. De leurs cotés, trois étudiantes de l'École supérieure de design Rhône-Alpes ont créé le graphisme de ce nouveau support écologique.
Résultat : tous quatre viennent de recevoir le Trophée de l'innovation technologique et le Grand Lyon envisage d'utiliser cinq cents de ces housses pour communiquer de façon plus esthétique sur les chantiers et pour protéger les petits arbres de la chaleur l'été.
09 juillet 2007
DECOUVERTE LYONNAISE : DES DINOSAURES DE 30 M DE LONG
Une équipe de paléontologues de l'université Lyon-I, composée de six chercheurs et d'une douzaine d'étudiants bénévoles, viennent de découvrir à Loulle, dans le Jura, plus de 500 empreintes de grands dinosaures à long cou. Ces traces dateraient de 155 millions d'années et prouveraient ainsi que la région n'était pas totalement immergée à l'époque. D'après les scientifiques, ces mastodontes pouvaient peser jusqu'à 40 tonnes et mesurer jusqu'à 30 m de long pour les adultes.
Pour l'instant, seul un tiers du site a été déblayé. D'autres fouilles sont encore prévues l'année prochaine, dans cette carrière de calcaire abandonnée, afin de compléter les recherches.
En attendant, ce site paléontologique, l'un des plus riches en Europe, reste ouvert au public.